Qualité de l’air intérieur : un enjeu pour votre santé

La rénovation énergétique améliore l’isolation et réduit les consommations, mais elle modifie aussi profondément le fonctionnement du logement. En 2026, la qualité de l’air intérieur (QAI) est devenue un enjeu technique majeur, indissociable de la performance énergétique.

Un logement rénové est plus étanche

Les travaux d’isolation et de remplacement des menuiseries réduisent fortement les infiltrations d’air parasites. Si cette étanchéité est bénéfique pour les consommations, elle limite aussi le renouvellement naturel de l’air.

Sans stratégie adaptée, l’air intérieur peut rapidement se dégrader.

Les sources de pollution intérieure

La pollution intérieure provient de multiples sources :

  • matériaux de construction et de décoration,

  • mobilier,

  • activités humaines,

  • équipements de combustion,

  • humidité excessive.

Ces polluants peuvent s’accumuler dans un logement mal ventilé.

Le rôle fondamental de la ventilation

La ventilation assure le renouvellement de l’air, l’évacuation de l’humidité et des polluants. Elle permet de maintenir un air sain tout en préservant le bâti.

Une ventilation performante est indispensable dans un logement rénové.

Ventilation simple flux et double flux

La ventilation simple flux extrait l’air vicié, tandis que la double flux assure un échange thermique entre l’air entrant et sortant. Cette dernière permet de limiter les pertes énergétiques tout en garantissant un bon renouvellement d’air.

Interaction avec l’isolation

Une isolation performante sans ventilation adaptée peut entraîner condensation, moisissures et inconfort. La QAI doit être pensée en même temps que l’enveloppe du bâtiment.

Un enjeu sanitaire et énergétique

Une mauvaise qualité de l’air impacte la santé des occupants et peut dégrader les performances énergétiques du logement sur le long terme.

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